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Inku arrive sur Android

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Pourquoi Inku existe

Je voulais une app de japonais que je pourrais ouvrir le soir sans avoir l’impression qu’on me crie dessus.

Bao HuaMis à jour le 28 avril 20264 min de lecture

Ce qui n’allait pas

J’ai d’abord essayé les apps bruyantes. Elles marchaient pour me faire ouvrir l’app. Pas toujours pour apprendre le japonais. Je pouvais garder ma série et douter encore des hiragana. Je pouvais finir une leçon sans savoir ce que j’avais appris.

C’était ça, le plus étrange. Les apps débordaient d’animations, de points et de rappels, mais le japonais semblait tout petit au milieu de tout ça. Je voulais que la langue soit l’essentiel.

Ce que je voulais

Je voulais une app de japonais que je pourrais ouvrir le soir sans avoir l’impression qu’on me crie dessus. Un seul écran calme. Quelques cartes. Un son clair. Le sentiment d’en avoir fait assez pour aujourd’hui.

Je ne voulais pas d’un outil vierge qui m’oblige à construire mon propre système d’étude. Je ne voulais pas non plus d’un jeu qui traite mon attention comme un score. Je voulais quelque chose de plus proche d’une belle papeterie : utile, calme, et vers quoi on revient facilement.

Ce que fait Inku

Inku commence par les kana, le vocabulaire débutant, des phrases utiles, des révisions avec audio, l’écriture à la main, le suivi des progrès et une habitude quotidienne en douceur. Inku ne cherche pas à être l’app de japonais la plus bruyante. Elle cherche à être celle que tu continues d’utiliser.

L’idée est simple : montrer moins de cartes à la fois, donner une fin claire à chaque révision, et faire que les progrès ressemblent à de l’encre sur du papier plutôt qu’à une sirène sur ton téléphone.

Si c’est aussi le genre d’app de japonais que tu cherchais, commence par la page d’accueil ou lis la comparaison honnête des apps de cartes.

Tes cartes t’attendent

Choisis un paquet selon ton niveau ou tes envies et commence le japonais aujourd’hui.

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